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Pour le front de gauche ce sera Mélenchon.

Publié le par rue du blogule rouge

Jean-Luc Mélenchon sera le candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle de 2012. Rue du blogule rouge a recensé ici quelques repères.

  • Front de gauche ?

Créé en novembre 2008 (rencontre du 18 novembre entre le parti communiste français et le parti de Gauche dans le cadre d'un « front de gauche pour une autre Europe démocratique et sociale, contre la ratification du Traité de Lisbonne et les traités européens actuels ») pour prolonger le succès du non à l’Europe libérale lors du referendum sur le traité de Maestricht, le front de gauche réunit pour le moment le Parti communiste français (PCF), le Parti de gauche (PG), la Gauche unitaire et la Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE). Il est devenu la deuxième force  politique de la gauche aux élections cantonales de 2011, dans un contexte de forte abstention il est vrai avec mais avec  10,37 % des voix.

Le parti communiste français a à son tour adoubé Jean-Luc Mélenchon en deux temps. D’abord, 63,61% des votants à la Conférence nationale du PCF des 3, 4 et 5 juin 2011 puis 59,12% des membres du parti ont donné la préférence le 18 juin 2011 à la proposition pour un accord du front de gauche :

« Pour les élections présidentielle et législatives, le Parti communiste français s’engage sur la base du contrat politique travaillé avec les partenaires du Front de gauche comportant : les orientations politiques et la conception de la campagne, le programme populaire et partagé et l’accord sur les législatives proposé par la conférence nationale. Le Parti communiste existera pleinement dans ce choix.

•Dans le cadre de ce contrat, le Parti communiste français soutient la candidature deJean-Luc Mélenchon, comme représentant du Front de gauche à l’élection présidentielle.

•Conformément à l’accord sur les législatives, qui prévoit de réserver environ 80% des circonscriptions pour le PCF et 20 % pour nos partenaires, le Parti communiste français désignera ses candidates et candidats ; et il soutiendra les candidates et candidats du Front de gauche sur l’ensemble du territoire. »

Le programme du Front de Gauche

 

Voici quelques-unes des grandes lignes (à discuter) du programme front de gauche pour 2012,  autour de 5 chapitres :

 

Chapitre 1 : Refondation républicaine

 • Système politique :

Convoquer une assemblée constituante, sans aucun des ministres, députés et sénateurs et soumission des résultats par référendum

Mettre en place la 6ème république

 Mandat renouvelable une seule fois

 Le redécoupage électoral pour une meilleure représentativité des quartiers

  • Droit du travail :

Revaloriser le smic, Porter le SMIC à 1 500 euros nets dans les deux ans qui suivent l'élection présidentielle de 2012.

 Assurer droit au travail de qualité, réduire temps de travail,

 Combattre les licenciements

Lutter contre le travail précaire

Vers une nouvelle médecine du travail

Nouveau service public de l’emploi

Sécurité sociale professionnelle

Droit à la formation

  • Immigration :

Le droit du sol dès la naissance

Faciliter l’accès à la nationalité en instaurant des procédures nouvelles....
Supprimer les mesures retardant l’obtention de la nationalité pour les conjoints de français
Droit de vote et éligibilité aux résidents étrangers extracommunautaires aux élections locales ...

Faciliter le droit au séjour en France

Régulariser les sans papiers travaillant en France

Dépénaliser le séjour irrégulier, supprimer les centres de détention...

Dépénaliser l’aide au séjour irrégulier

 • La laïcité :

Abrogation des lois Debré

Révision des circulaires anti- laïques...

Annulation de l’accord Vatican-Kouchner

  • Médias :

Intégration du temps de parole du président dans le temps de parole de la majorité parlementaire

Créer un « Conseil national des médias » à la place du CSA : avec une composition tripartite élus / professionnels / citoyens usagers

Abrogation de la loi qui introduit la nomination des présidents des services publics de l'audiovisuel par le président de la République = élection par les citoyens.

• Education et enseignent supérieur:

Reconstruction de la carte scolaire pour garantir une véritable mixité sociale

La logique de fuite des collèges et lycées difficiles sera combattue par une offre plus large de formations dans les établissements signalés en difficult

Mise en place d'un service public d'aide scolaire assuré dans le cadre de l'Education nationale par des fonctionnaires qualifiés

Abrogation du Pacte sur la recherche et de la loi LRU

Harmonisation des frais d'inscription au niveau le plus bas

Lancement d'un Plan Université réengageant durablement l'État dans le pilotage et le financement de l'enseignement supérieur et de la recherche 

• Culture :

Revaloriser le statut des enseignants dans les écoles territoriales

Sortir les écoles d'art du processus de Bologne

Garder sa spécificité à l'enseignement artistique qui articule réflexion et pratique

 

Chapitre 2 : Partager les richesses (politique économique)

  Interdiction aux groupes de pression de rémunérer le personnel de l'Assemblée et les collaborateurs d'élus à des fins de lobbying, ainsi que d'utiliser les lieux de pouvoir pour leurs activités

Maintien du droit au départ à 60 ans à taux plein

Interdiction des licenciements boursiers

Eviter et pénaliser les évasions fiscales

Supprimer le bouclier fiscal

Réduction de la TVA sur les produits de première nécessité

Un salaire maximum : pas plus de 20 fois supérieurs au salaires le plus bas (soit 1500 X 20 = 30000euros maximum, ce qui est déjà pas mal ! ).

Réformer l’héritage pour abolir les privilèges de la naissance !

Augmenter les taxations des bénéfices des grandes entreprises notamment

• Gouverner face aux banques :

Constitution d'un secteur public bancaire, avec notamment un pôle dédié au financement des biens publics

Levée du secret bancaire

• Médias :

Suppression de la publicité au cinéma

Abrogation des lois DADVSI et HADOPI

Interdiction de la publicité pour les crédits à la consommation

• Politique de la ville :

Imposer la production de logements sociaux (minimum 20%) dans les communes qui ne respectent pas la loi SRU

Application de la loi de réquisition des logements vides et arrêt des expulsions

 

Chapitre 3 : La planification écologique (politique écologique)

Instauration d'une taxe type Tobin

Taxe compensatoire de 'concurrence non faussée' aux frontières de la France  (compensation des écarts du coût du travail, compensation des écarts de normes environnementales, compensation des distorsions fiscales)

Développement massif des énergies renouvelables, par déploiement immédiat des techniques éprouvées (éolien, solaire thermique et photovoltaïque, chaleur géothermique profonde, micro-hydraulique, biomasse…)

Agriculture :

Poursuive le moratoire de la France sur les O.G.M.

Interdiction des cultures d'O.G.M. en plein champ ou sous toute forme qui ne garantisse pas l'absence de dissémination

Abandon des objectifs d'intégration d'agro-carburants et des mesures d'incitation à l'intégration d'agro-carburants,

Mise en place d'une politique foncière nationale visant à stopper le processus de concentration des terres (stopper la concentration de la production agricole)

Diminuer la pression foncière et favoriser l'accès au logement en ville, lutter contre les logements vides (mieux lutter contre l’étalement urbain)

Maitrise publique du foncier : ceintures vertes autour des villes

 

Chapitre 4 : Sortir du traité de Lisbonne (politique européenne)

Sortir du traité de Lisbonne

La PAC doit être profondément réformée.

Assurer la transition vers l' "après-productivisme".

Indépendance de l’UE face à l’OTAN : sortie de la France de l’OTAN.

Instauration d'un salaire minimum légal digne de ce nom dans chaque pays de l'UE.

Reconnaissance du droit de grève au niveau européen.

Possibilité pour les salariés transfrontaliers se saisir les tribunaux prud'hommaux dans le pays de leur choix.

La France fera tout son possible pour le développement d'une contribution équilibrée entre l'ensemble des pays européens.

 

Chapitre 5 : Faire la paix (politique internationale)

Défense de l'application de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

Exiger, aux côtés des pays du Sud et des Etats européens mis en difficulté, un moratoire immédiat sur la dette des Etats en difficulté.

Fin des pressions exercées sur les pays du Sud pour libéraliser leurs marchés agricoles.

Vote du Parlement en faveur du retrait des troupes françaises, ouvrant la voie à un changement de politique. 

Promouvoir la laïcité dans le monde.

Mener une politique diplomatique guidée par le principe de laïcité : Rompre les relations diplomatiques avec le Saint-Siège.

Le Président de la République renoncera de manière définitive au titre de Chanoine de St Jean de Latran.

Israël-Palestine :

Exiger d'Israël l'application de toutes les résolutions des Nations-Unies, et notamment de l'organisation d'une conférence internationale pour le règlement du conflit.

Exiger la suspension de tous les accords commerciaux européens avec Israël tant que continuera la colonisation des Territoires.

Exiger d'Israël la reconnaissance confirmée du droit au retour des réfugiés palestiniens.

Obtenir l'évacuation effective de toutes les colonies de peuplement et de tous les territoires occupés par Israël depuis 1967, y compris à Jérusalem.  

 

Qui est Mélenchon ? Trajectoire d’un homme politique (de gauche)

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 Jean-Luc Mélenchon naquit le 19 août 1951 à Tanger d’un père receveur des PTT, et d’une mère institutrice d’origine espagnole. Après le divorce de ses parents en 1962, il quitta le Maroc pour la France, et suivit sa mère à Yvetot, dans le Pays de Caux, puis dans le Jura.

 Étudiant

Élève au lycée Rouget de Lisle de Lons-le-Saunier, il obtint son baccalauréat en 1969.

 Leader du mouvement lycéen lors de Mai 68 dans sa ville, il adhéra à l'Union nationale des étudiants de France dès son entrée à la faculté des lettres et sciences humaines de Besançon en septembre 1969. Il  rejoignit aussi l'Organisation communiste internationaliste, courant trotskiste d'obédience lambertiste qu’il quitta en 1975. Après la scission de l'UNEF en 1970, Jean-Luc Mélenchon participa au combat pour reconstruire une cellule locale du syndicat étudiant,  et devint président de l'union locale puis intégra le bureau national de l'Unef-Unité syndicale en 1974. Il participa à toutes les luttes étudiantes et ouvrières du Jura - en particulier la grève des Lip.

Titulaire d'une licence de philosophie, il se maria à Besançon, et eut une fille en 1974.

Devenu correcteur dans l'imprimerie Néo-Typo de Besançon, parallèlement à ses études, il travailla ausi à l'entreprise d'horlogerie Maty et dans une station-service. En 1976, il retourna à Lons-le-Saunier, comme professeur de français dans un lycée technique, puis collabora à l'hebdomadaire chrétien d'information La Voix Jurassienne.

Le Parti Socialiste

Il adhéra au PS en 1977 et dirigea La Tribune du Jura, le mensuel de la fédération socialiste du Jura, à la fin des années 1970.

Remarqué lors d'une fête jurassienne du Poing et la Rose par Claude Germon, maire de Massy et membre du bureau exécutif du PS en charge du secteur entreprise du parti socialiste, il partit en région parisienne en 1978 et devint directeur de cabinet de ce responsable politique.

Il devint un des principaux dirigeants mitterrandistes de la fédération de l'Essonne, et en devint le premier secrétaire au congrès de Valence en 1981 -il conserva cette fonction jusqu'en 1986. S'opposant à la fois à la Deuxième gauche rocardienne et au CERES de Chevènement, il travailla à l'organisation du courant mitterrandiste, en Essonne d'abord puis à travers une publication Données et arguments, qui sera le creuset d'un courant ancré à la gauche du parti.

Il fut élu conseiller municipal de Massy en 1983.

Bien qu'il refuse de confirmer son appartenance à la franc-maçonnerie, il fréquenta depuis cette époque la loge Roger Leray du Grand Orient de France où il a,  paraît-il, comme thèmes de prédilections,  la laïcité et la défense de la République.

Il fut élu conseiller général de l’Essonne en 1985 et  sénateur de 1986 à 2000. (Élu à nouveau de 2004 à 2010).

Fondateur avec Julien Dray de la Gauche socialiste en 1988, il s'opposa à l'entrée de la France dans la première guerre du Golfe contre la majorité de son parti.

Il fut élu adjoint au maire de Massy en 1989.

Au congrès de Rennes de 1990, Jean-Luc Mélenchon conduisit sa propre motion, qui n’obtint que 1,35 % des voix. Lors du congrès de Brest en 1997, il se présenta au poste de premier secrétaire du PS : seul concurrent face à François Hollande, il obtint 8,81 % des voix.

De 1993 à 1995, il fut directeur politique de l'hebdomadaire du Parti socialiste Vendredi.

En mars 2000, il participa au gouvernement de Lionel Jospin comme ministre délégué à l'enseignement professionnel.

Tirant le bilan de la défaite électorale d'avril 2002, Jean-Luc Mélenchon cofonda le courant Nouveau Monde avec Henri Emmanuelli. Leur motion obtint 16,3 % des voix lors du congrès de Dijon, un score équivalent à celui du Nouveau Parti socialiste (NPS), l'autre principale formation de l'aile gauche du parti.

Après le référendum interne au Parti socialiste sur le projet de traité établissant une Constitution pour l'Europe et la victoire du oui, il enfreignit les consignes de son parti et fit campagne aux côtés de Marie-George Buffet (PCF), Olivier Besancenot (LCR) et José Bové (Confédération paysanne) lors de meetings communs pour un non de gauche.

La campagne du non amena la recomposition de l'aile gauche du Parti socialiste.

Alors qu'Henri Emmanuelli créait un nouveau courant, Alternative socialiste, Jean-Luc Mélenchon créait de son côté Trait d'union.

Il fonda dans le même temps l'association PRS (Pour la république sociale), en dehors et indépendamment du Parti socialiste, dans le but de formuler et de faire vivre une orientation clairement républicaine et antilibérale dans la gauche française. PRS se prononça pour une force politique nouvelle qui prenne en compte à la fois l'échec de ce qui fut le modèle soviétique et l'impasse d'une social-démocratie européenne qui accompagne les « réformes » du néo-libéralisme. Selon PRS, une autre voie serait possible, c'est ce que traduirait l'émergence d'un parti comme Die Linke en Allemagne.

Après la victoire du non dans le pays au référendum du 29 mai 2005, Jean-Luc Mélenchon soutint l'idée selon laquelle le candidat socialiste pour l'élection présidentielle de 2007 devait être une personne qui avait défendu le non au référendum sur la Constitution européenne, car cette échéance coïnciderait selon lui avec le calendrier européen pour une renégociation du traité constitutionnel qui devrait s'appliquer à partir de 2009. Dans cet esprit, pour Jean-Luc Mélenchon, Laurent Fabius serait le rassembleur au sein du PS.

Lors du congrès du Mans, en novembre 2005, Jean-Luc Mélenchon apporta à nouveau son soutien à Laurent Fabius.

Mais le surlendemain de l'investiture de Ségolène Royal par le Parti socialiste, il assistait à un meeting de la gauche antilibérale, laissant planer le doute sur son éventuel soutien à sa candidature à l'élection présidentielle.

Après l'échec du Collectif national pour un rassemblement antilibéral, la défaite de Ségolène Royal au second tour du scrutin présidentiel, face au candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy, l'amena à critiquer de manière très vive la stratégie de l'ex-candidate, notamment par le biais de son livre En quête de gauche.

À l'occasion du congrès de Reims en septembre 2008, Trait d'union déposa une nouvelle contribution appelant à l'union de toutes les tendances de l'aile gauche du PS. Jean-Luc Mélenchon fit finalement partie des signataires de la motion C intitulée « Un monde d'avance », conduite par Benoît Hamon. Cette motion rassemblait pour la première fois toutes les sensibilités de l'aile gauche du PS, avec des personnalités emblématiques de cette tendance comme Gérard Filoche, Marie-Noëlle Lienemann ou Paul Quilès.

La motion soutenue par Ségolène Royal arriva en tête avec environ 29 % des suffrages exprimés, tandis que celle conduite par Benoît Hamon arrivait en quatrième position avec 18,5 %.

Le Parti de Gauche

 Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez décidèrent alors de quitter le Parti socialiste, pour créer un nouveau mouvement « sans concession face à la droite ».

Ils annoncèrent « la construction d'un nouveau parti de gauche », simplement intitulé le «Parti de gauche» (sur le modèle allemand de Die Linke), et appelèrent « à la constitution d'un front de forces de gauche pour les élections européennes ».

Le Front de gauche

Le 18 novembre 2008, à l'occasion d'une rencontre avec le Parti communiste français, les deux partis annoncèrent leur alliance sous forme de « partenariat », dans le cadre d'un « front de gauche pour une autre Europe démocratique et sociale, contre la ratification du Traité de Lisbonne et les traités européens actuels ».

Le meeting de lancement du Parti de gauche eut lieu le 29 novembre à Saint-Ouen, en présence du co-président de Die Linke Oskar Lafontaine.

Jean-Luc Mélenchon fut élu président du bureau national du Parti de gauche lors du congrès de Limeil-Brévannes en janvier 2009, puis co-président de ce parti (en binôme avec Martine Billard) lors du congrès du Mans en novembre 2010.

La liste du Front de gauche conduite par Jean-Luc Mélenchon dans la circonscription Sud-Ouest lors des élections européennes de juin 2009 obtint 8,15 % des suffrages exprimés et lui permit de devenir député européen.

Projet actuel

Peu de temps après avoir été officiellement intronisé europarlementaire le 14 juillet 2009, Jean-Luc Mélenchon livra notamment dans son blog qu'il se rendait compte (notamment lors de la désignation du président (PPE) de l'europarlement, l'ancien premier ministre de la Pologne, Jerzy Buzek et de la réélection du président portugais Barroso à la tête de la Commission européenne) qu'en réalité un eurodéputé avait encore moins de pouvoir qu'un parlementaire national (temps de parole réduit à une minute au lieu de trois dans le parlement français, etc.) dans des institutions européennes.

Enfin, si Jean-Luc Mélenchon se qualifie lui-même de socialiste républicain, son ambition ultime est de parvenir à « être le rassembleur de toute la gauche » sur une ligne politique antilibérale voire anticapitaliste issue de la « révolution par les urnes » pour gouverner et transformer profondément (révolution socialiste) la France dans le sens du progrès massif de l'intérêt général (refondation républicaine) à l'instar des expériences sud-américaines boliviennes et vénézuéliennes respectivement pilotées par Evo Morales et Hugo Chavez (sources: interview sur France inter au 7-10h le 28 août 2009  et l'Autre Gauche). En somme, il s'agit pour lui de viser l'avènement du socialisme en s'appuyant sur la confiance des électeurs (élections démocratiques) et sur les leviers de l'État pour mener des réformes socialistes.

En 2010, dans son livre « qu’ils s’en aillent tous », il appelait de ses vœux une révolution citoyenne et le départ du pouvoir des oligarques et de leurs soutiens.

 

 

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